Vous venez de créer votre compte vendeur, et déjà une question revient : "je suis en Occasionnel, mais est-ce que ça veut dire que je ne suis pas fiable ?" Ou l'inverse : "je paie l'abonnement Professionnel, donc je suis forcément mieux noté que les autres, non ?"
Ces deux questions partent d'une confusion très répandue, et assez naturelle : sur la plupart des marketplaces, plus on paie, plus on est "en haut". Sur Kinkoza, ce n'est pas le cas. Un compte vendeur se lit sur trois dimensions indépendantes, et les mélanger fait rater l'essentiel du fonctionnement de la plateforme. Voici comment les distinguer, une fois pour toutes.
Le statut vendeur : le seul axe qui joue sur vos frais
Le statut, c'est votre niveau déclaratif d'activité commerciale, adossé à un niveau de vérification correspondant. C'est le seul des trois axes qui a un impact direct sur les frais de service payés par vos acheteurs.
Statut | Frais de service (acheteur) | Abonnement vendeur | Vérification |
|---|---|---|---|
Occasionnel | 10 % | Gratuit | KYC allégé |
Régulier | 7 % | 59 €/mois ou 590 €/an | KYB standard |
Professionnel | 5 % | 99 €/mois ou 990 €/an | KYB complet |
(L'abonnement annuel offre 2 mois sur les deux statuts payants.)
Chaque statut correspond à un profil de vendeur réel :
Occasionnel — vous vendez du matériel de temps en temps, en marge de votre activité principale. Aucun engagement, aucun coût d'entrée.
Régulier — vous sourcez sur d'autres plateformes et écoulez régulièrement du matériel, sans être une boutique constituée.
Professionnel — négoce, location, boutique : la revente est une activité à part entière. Ce statut donne accès à un profil d'agence dédié, à des sièges d'équipe et au niveau de vérification le plus élevé.
L'abonnement : pas un choix, une contrepartie
Première source de confusion : beaucoup de vendeurs pensent qu'ils "choisissent un abonnement" comme on choisirait un plan logiciel. En réalité, l'abonnement n'est pas un axe indépendant — c'est simplement la contrepartie du statut. Occasionnel est gratuit ; Régulier et Professionnel sont payants parce qu'ils donnent accès à des frais de service réduits pour vos acheteurs, à un niveau de vérification supérieur, et pour le Professionnel, à des outils d'agence.
Il n'y a donc pas de grille d'abonnement à consulter à part : le prix découle directement du statut que vous visez.
La réputation : l'axe qui ne s'achète pas
C'est là que la distinction devient importante. La réputation — Vérifié, Confirmé, Certifié — n'a rien à voir avec le statut ni avec l'abonnement. Elle se construit uniquement sur votre historique réel de transactions.
Niveau | Conditions |
|---|---|
Vérifié | KYB validé + au moins 1 transaction réussie |
Confirmé | ≥ 5 transactions réussies, ≥ 6 mois d'ancienneté, taux de litige < 5 % |
Certifié | ≥ 20 transactions réussies, ≥ 12 mois d'ancienneté, taux de litige < 2 % (revue manuelle possible) |
Concrètement : un vendeur Professionnel qui vient de s'inscrire n'est pas Certifié. Il a le statut le plus élevé, mais aucune transaction à son actif — sa réputation démarre à zéro, comme celle de n'importe qui d'autre. À l'inverse, un vendeur resté en Occasionnel peut très bien atteindre le niveau Certifié s'il a un historique solide.
C'est un choix de conception délibéré. Le nommage de la réputation (Vérifié / Confirmé / Certifié) a d'ailleurs été pensé pour ne jamais se confondre avec celui du statut (Occasionnel / Régulier / Professionnel) : on ne peut pas payer pour la confiance, seulement la gagner. C'est ce qui donne sa valeur au badge.
Le parcours réel : on ne choisit pas au départ, on progresse
Autre point souvent mal compris : il n'y a pas de choix de statut à l'inscription. Tout nouveau vendeur démarre en Occasionnel, sans exception — c'est volontaire, pour garantir zéro friction à l'entrée.
Le passage à Régulier ou Professionnel se fait ensuite, à votre initiative, quand votre activité le justifie. Il déclenche automatiquement le niveau de vérification correspondant : registres officiels (KBIS, Kammer, CBE selon le pays), numéro de TVA intracommunautaire, identification des dirigeants, criblage sanctions, et vérification biométrique du dirigeant pour les niveaux les plus élevés. À l'issue de ce contrôle, vous recevez le badge "Vérifié par Kinkoza", avec un délai cible inférieur à 4 heures.
Et si vous montez de statut en cours de route, vos annonces déjà publiées ne sont pas affectées.
Pourquoi cette séparation profite à tout le monde
Une fois qu'on a bien les trois axes en tête, la logique du modèle devient claire. Les frais de service, toujours payés par l'acheteur, baissent à mesure que le statut du vendeur monte : 10 % en Occasionnel, 7 % en Régulier, 5 % en Professionnel. Plus vous vendez, plus il devient intéressant de monter en statut, puisque cela rend directement vos annonces plus compétitives pour vos acheteurs.
Mais ce mécanisme ne fonctionne que parce que la réputation reste hors de portée de l'argent. Si on pouvait acheter de la confiance en même temps qu'un statut, le badge ne voudrait plus rien dire. En gardant les trois axes strictement séparés, Kinkoza s'assure que le statut reflète une activité déclarée, l'abonnement en est la contrepartie logique, et la réputation reste le seul terrain que rien n'achète.
Un dernier point de vocabulaire, non négociable : sur Kinkoza, on parle de "frais de service", jamais de "commission". Ce n'est pas un détail sémantique — c'est ce qui distingue une marketplace d'un intermédiaire, et ça vaut la peine de le garder en tête en lisant vos prochaines factures.
En résumé :
Le statut (Occasionnel/Régulier/Professionnel) est le seul axe qui détermine vos frais de service.
L'abonnement n'est pas un choix séparé : c'est la contrepartie du statut.
La réputation (Vérifié/Confirmé/Certifié) se gagne avec l'historique de transactions — elle ne s'achète jamais.
Tout le monde démarre en Occasionnel ; on progresse en statut à son rythme, sans perdre ses annonces déjà en ligne.
Smart connections, trusted transactions.
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